L’Opéra, souvent on n’y pense pas.

rideau comédie

Moins initiée que moi à l’Opéra, il n’y a que moi…

Je vais au ciné, je cours (dans) les musées, j’écoute mes enfants chanter… et c’est tout.

Pas de théâtre, pas de ballet et pas d’opéra, alors, comment dire… l’Opéra Comédie et l’Opéra Berlioz ne sont pas des salles que je fréquente beaucoup.

Enfin, que je fréquentais beaucoup.

Le truc c’est que j’ai été invité trois fois cette année, et j’y suis allée.

Le Ballet de Boris Eifman « Anna Karenine » pour débuter et l’Opéra National de Russie pour le ballet orchestre du « Lac des cygnes à l’Opéra Berlioz, puis « A quiet evening of dance » le ballet de William Forsythe à l’Opéra Comédie.

Trois ballets, deux classiques dans un opéra moderne et un moderne dans un opéra classique.

Rien que pour pénétrer dans les lieux je me serais déplacée, mais en plus j’ai beaucoup aimé.

L’architecture pour commencer.
L’opéra Berlioz :

C’est la salle de spectacle du centre des congrès ‘le Corum’. Il a été construit par Claude Vasconi en 1988. De l’extérieur cela ressemble à un paquebot, et à l’intérieur, on est frappé par la minéralité qui s’est poursuivi jusque dans la salle.

Pour y accéder du tramway, une flopée d’escaliers vous met en jambe.

Et de l’esplanade, vous n’avez qu’à avancer jusqu’à ce qu’une pente vous amène sur le côté  gauche du bâtiment, entrée vers la salle Berlioz, et ce n’est pas ce qui est le plus réussi.

Dedans? et bien après être monté, on vous fait redescendre, et parfois remonter… Ce n’est pas encore ce qu’il y a de mieux.

En revanche, dans la salle, là vous comprenez que tous ces efforts n’étaient pas là en vain.

Une agréable sensation de vertige vous empare, vous dominez la scène et comprenez que vous pourrez profiter de la scène.

 

pointe corum
pointe corum

pointe interieur Berlioz
pointe interieur Berlioz

salle Berlioz
salle Berlioz

berlioz en grand
berlioz en grand

corum
corum

L’Opéra Comédie :

Il est tout en dorure, rideaux rouges et lustres en cristal à pampilles…

Il a été reconstruit en 1888 par l’architecte Joseph-Marie Cassien-Bernard (élève de Charles Garnier). Lorsque vous entrez c’est l’original de la statue des trois Grâces qui vous accueille, avec la maquette de l’opéra. Puis de magnifiques escaliers en marbre à double volute vous prennent en charge.

Après vous n’avez plus qu’à vous laisser emporter par la magie des lieux. Dans la grande salle, sur les coursives, dans les salons… tout est beau et vous bénéficierez d’une superbe vue sur la place de la Comédie.

Dans la grande salle, des fresques, des balcons, un immense lustre, et une fine odeur d’huile de lin (je ne vous garantis pas que vous la sentirez, mais je devais être « Nez » dans une vie antérieure, ceci explique cela).

Si vous mesurez moins d’1,60 mètre, tentez les loges, histoire de mieux voir la scène.

opéra Comédie de nuit
opéra Comédie de nuit

escalier comédie
escalier comédie

vue d'un salon
vue d’un salon

rideau rouge
rideau rouge

détail grande salle
détail grande salle

Grande salle
Grande salle

3 graces
3 Grâces

La programmation pour continuer.

Il y en a pour tous les goûts, pour tous les âges et je ne parle là que de la danse…

Ces salles programment de la musique, du théâtre … Vous avez de tout (pièces, danse et musique classique ou moderne, baroque, musique de chambre, jazz…).

Il y a nécessairement un truc qui vous plaira, mais souvent on n’y pense pas.

La programmation est donc très variée.

Et les tarifs aussi puisqu’il y a des tarifs réduits multiples (moins de 12 ans, moins de 30 ans…), et que vous avez même la possibilité d’avoir des billets à 10 euros le soir même des représentations s’il reste des places.

Après, c’est comme pour un concert, les manifestations les plus populaires sont prises d’assaut. Alors vous risquez de ne plus voir de place si vous trainez à la prendre.

Je me suis promis de mieux me renseigner afin de ne pas louper le « concert Star Wars » de l’année.

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